Ramadi, située à 110km à l’ouest de Bagdad, est la capitale de la province d’Anbar, fief de l’insurrection sunnite et l’un des secteurs les plus dangereux en Irak pour les forces américaines.

L’armée américaine explique dans un communiqué que ses forces ont été attaquées jeudi soir à Ramadi à l’arme légère. Les soldats n’étant pas parvenus à prendre le dessus dans l’échange en tirant à la mitrailleuse et avec leurs blindés, ils ont demandé un appui sous forme de frappes aériennes. Une quinzaine d’insurgés ont été tués.

Vendredi, les forces américaines ont une nouvelle fois été attaquées par des insurgés munis de RPG. « Les forces de la coalition ont riposté à la mitrailleuse et avec un char afin de mettre fin à l’attaque », affirme l’armée.

Des frappes aériennes ont à nouveau été sollicitées, et elles ont mis fin aux combats. Selon l’armée, trois activistes ont été tués. Elle précise qu’aucun soldat américain n’a été touché pendant lors de ces deux incidents.