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Résumé du
fonctionnement de la glande hypophyse
Anatomie
La glande thyroïde pèse environ 30 g
quand il n'existe pas de pathologies
associées. Sa forme est celle d'un
papillon dont les deux ailes (les lobes)
sont symétriques et situées contre les
anneaux cartilagineux composant la
trachée artère. Ces lobes sont reliés en
avant par un isthme.
La thyroïde fait l'objet d'un examen
régulier par la palpation mais également
et par le dosage de la T3 et de la T4
lors des consultations médicales de
routine.
En arrière des lobes thyroïdiens se
situent de minuscules glandes, les
parathyroïdes, à l'origine de la
sécrétion des hormones
parathyroïdiennes. De chaque côté de la
thyroïde passent les deux nerfs
récurrents qui commandent les muscles du
larynx.
Fonctionnement
La glande thyroïde est constituée de
deux types de cellules : les cellules C
(à l'origine la sécrétion de la
calcitonine qui est l'hormone diminuant
le taux de calcium dans le sang) et les
cellules thyroïdiennes qui sont beaucoup
plus nombreuses et regroupées sous forme
de vésicules. Ces dernières captent
l'iode à partir du sang circulant et le
transforment en une substance appelée
préhormone thyroïdienne. La préhormone
thyroïdienne est stockée ensuite dans
les vésicules thyroïdiennes jusqu'à ce
que survienne une stimulation de la part
de la glande hypophyse située à la base
du cerveau, en dessous de l'hypothalamus
qui excite l'hypophyse elle-même.
La stimulation de la glande thyroïde a
lieu lorsque l'hypophyse émet une
hormone appelée la TSH (thyroid
stimulating hormone) qui parvient au
niveau de la thyroïde et entraîne la
libération à partir des vésicules d'une
partie de leur stock hormonal sous la
forme de triiodothyronine (T3) et de
thyroxine (T4).
http://www.vulgaris-medical.com/texth/hypoadul.html
L’adaptation aux changements de
température ambiante ainsi que la
défense de notre organisme vis-à-vis des
agressions microbiennes nécessitent à
tout moment de réguler la température de
notre corps, sans notre intervention
volontaire. Nous avons pour cela des
structures anatomiques.
Réguler notre température ne veut pas
dire simplement l’abaisser quand il fait
chaud à l’extérieur. Cela signifie
également que nous devons en cas de
besoin fabriquer nous-mêmes de la
chaleur, de façon à ce que la
température de notre organisme soit
toujours aux environs de 37,5 degrés.
Quand un individu est au repos, la plus
grande partie de la chaleur corporelle
provient du foie, de l’encéphale
(cerveau), du cœur et des glandes
endocrines (glandes fabriquant les
hormones). Les muscles, quant à eux,
fournissent environ 30 % de cette
chaleur.
On appelle homéostasie la faculté qu’ont
les êtres vivants de maintenir ou de
rétablir certaines constantes
physiologiques (concentration du sang et
de la lymphe, pression artérielle, etc.)
quelles que soient les variations du
milieu extérieur. L’adaptation de cette
homéostasie est particulièrement
importante, surtout en ce qui concerne
ce que l’on appelle le système
enzymatique.
Pour réchauffer l’organisme :
La vasoconstriction des vaisseaux
sanguins cutanés
Augmentation de la vitesse de
fonctionnement de l’organisme
(métabolisme).
Frisson.
Augmentation de la libération de
thyroxine.
Il s’agit d’un mécanisme régulateur de
la température beaucoup moins " brutal "
que les précédents. Il intervient par
exemple au cours du passage d’une saison
froide à une saison chaude ou
inversement. Il fait intervenir une
hormone appelée la thyréolibérine (TRH)
fabriquée à partir de l’hypothalamus,
qui à son tour active la sécrétion de
thyréotrophine (TSH) par l’intermédiaire
de l’hypophyse et plus particulièrement
de sa partie antérieure,
l’adénohypophyse.
Mais le processus ne s’arrête pas là. En
effet, pour fabriquer de la chaleur en
cas de besoin, il faut la présence dans
le sang d’une autre hormone : l’hormone
thyroïdienne (T3, T4). Celle-ci va
accroître la vitesse du métabolisme et
donc la production de chaleur,
permettant ainsi à l’organisme de
maintenir une température constante
lorsqu’il fait froid.
http://www.vulgaris-medical.com/textt/temperat.htm
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